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2ème journée Rêves d'enfants malades - Octobre 2012

L I V E
Bonnes adresses

Texte: Jacky FAVRE - Photos: Christelle SOMMEREISEN - Jacky FAVRE

Après une première édition en Mars 2011 manquée qui s'est avérée être impressionnante, je n'ai pas voulu manquer la seconde Journée de Rêves d'enfants malades sur le circuit de Dijon-Prenois. Cette journée à but caritatif comme on en voit de plus en plus permet à des enfants, et leurs familles, de sortir d'un quotidien rythmé par la maladie ou le handicap. Parrainé par le Club Ferrari France et son président Peter Mann, ce sont donc une quarantaine de Ferrari qui ont pu venir se dégourdir les pistons sur le mythique circuit Bourguignon et emmener à leur bord plusieurs centaines de personnes au total.

Le but de ces journées est aussi de récolter des fonds pour améliorer les conditions de vie de ces jeunes patients et à ce titre des baptêmes sont aussi possibles pour les spectateurs moyennant une contribution pécuniaire. Mais je fus surpris par la quasi absence de publicité autour de cet évènement. A moins de suivre le calendrier du circuit ou d'acheter le journal local la veille, il n'est nulle part fait référence de cette journée. Heureusement que certains passionnés pensent à communiquer sur les forums automobiles..

Commençons par des petites vues d'ensemble du plateau.

Puis pour faire simple, commençons chronologiquement par les plus anciennes Ferrari V8 présentes sur place: la 308GTB
et sa petite soeur la 328GTS

Je crois que je ne me lasserai jamais de la F355

La 360 Modena nous ramène déjà au début des années 2000

Et la version Challenge Stradale fait toujours le bonheur des propiétaires. Ici plusieurs rouges, une noire, une superbe Rosso Mugello et une bleue Tour de France, celle du président du CFF.

Puis des versions de compétition, de la Challenge à la GT3.

F430 rouge, ou noire

Spider...

430 Scuderia

Ou alors, ultime version, la 430 Scuderia Spider 16M. Dommage elle n'est pas restée longtemps.

La 430 qui suit reste pour moi une énigme. Extérieurement c'est une Challenge (trappe à essence, pare-chocs arrière, crochet de remorquage fixe, roue à fixation centrale, ...) et pourtant elle est immatriculée et possède, entre autre, un autoradio.

La version GT3 ne laisse, elle, aucun doute. Une pure pistarde.

Passons à la gamme actuelle avec les 458 Italia

En spider, elle est juste à tomber.

Voici maintenant celle qui a fait le spectacle tout au long de la journée: la 458 GT2. Une véritable fusée sur roues. Sur un circuit aussi court que Dijon, il ne faut pas attendre bien longtemps entre deux passages de la bête.

Passons désormais aux V12. S'il ne s'agissait pas d'une Modificata, cette 456 pourrait fièrement revendiquer ses 20ans tellement sa ligne reste élégante. Bien sûr ses petites roues chaussant des pneus relativement haut ne lui permettent pas de faire des chronos, mais c'est néanmoins sympathique de la voir évoluer sur un circuit.

Moins fine que la 456, la 612 conserve pourtant ce caractère unique des Ferrari 4 places. Et malgré une critique très prononcée à sa sortie, il faut bien avouer que son style est aujourd'hui complètement accepté, surtout face à sa descendante...

Et oui, la FF ne me procure toujours pas le frisson Ferrari... Pourtant sur circuit c'est autre chose que les 456 ou 612. Une préférence pour la grise.

Par contre quand vous redécouvrez une Testarossa à chaque fois que vous en avez l'occasion, vous retrouvez l'émotion souhaitée, celle qui vous fait aimer Ferrari. Une des plus remarquables Ferrari de ces 30 dernières années. Seule représentante d'un 12 cylindres arrière ce jour là.

La 550 Maranello, icône des années 90, possède les mêmes qualités et défauts que la 456. Un style fluide et racé qui pourrait être actuel sans certains anachronismes.

C'est encore plus flagrant sur la Barchetta, pourtant magnifique, mais les deux arceaux arrières mériteraient un système d'éjection pour les dissimuler tant que le besoin ne se fait pas sentir.

La 575 Superamerica remédie parfaitement à cela avec son toit rotatif.

La 599 Fiorano fait partie des Ferrari que l'on apprécie de plus en plus avec le temps. Surtout dans ce rouge.

Après la version de base, il y a eu la HGTE puis enfin la GTO. Ce propriétaire là semble aimer cette dernière puisqu'il a transformé sa 599 en GTO. Mais l'habit ne fait pas le moine...

Les deux suivantes sont bien des GTO, la première est la version classique en bi-ton rouge et gris. La seconde a remplacé le rouge par un bleu Pozzi.

Une belle journée qui semble avoir apporté un peu de rêve dans la souffrance de ces enfants. Une raison de plus pour nous de profiter de la chance que nous avons, autant pour les voitures que nous voyons au cours de nos multiples voyages, que pour la simple possibilité de le faire.

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